Un cambrioleur à la petite semaine se cache sous un lit au moment de l'assassinat d'une jeune femme par son amant dont il ne voit qu'une cheville avec une cicatrice. En fuyant, il va être confondu à la place à du meurtrier et sera condamné ; pour l'aider, il a besoin de son ami d'enfance, Nico Giraldi qui est lui sur le point d'être père.
Septième volet des aventures de l'inspecteur aux cheveux très longs et au langage toujours autant fleuri, Crime à Milan est sans nul doute le plus réjouissant de ceux que j'ai vus. Il y a toujours le plaisir de voir Tomas Milian, mais il y a aussi Olimpia di Nardo qui est aussi déjantée que lui, et qui attend un fils qui doit s'appeler Rocky. Car dans la série, on sait par diverses allusions que Nico Giraldi est un grand fan de Sylvester Stallone. Cette dernière traine avec eux sa grand-mère, jouée par Nerina Montagnani, qui est aveugle, et a la maladie Parkinson, et veut elle que son petit-fils s'appelle Jean-Paul, comme le pape de l'époque !
Tout cela en fait un film un peu fou, dans la droite lignée de la saga Nico Giraldi, toujours avec des poursuites, mais cette fois soit en patin à roulettes, soit en tenue de hockeyeur. L'intrigue n'a à vrai dire aucune importance, c'est surtout entendre hurler les hommes et les hommes fai enculo, et au final, tout se finira bien, avec l'apparition du (faux) secrétaire de Stallone, et un bébé en bleu de travail, comme son père !