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le 17 janv. 2013
SuivreQuentin, talent finaud
Tarantino est un cinéphile énigmatique. Considéré pour son amour du cinéma bis (ou de genre), le garçon se révèle être, au détours d'interviews dignes de ce nom, un véritable boulimique de tous les...
Django est selon moi une oeuvre majeure et jusqu' ici unique dans la filmographie de Tarantino;
On retrouve certes sa marque de fabrique, des dialogues cinglants écrits pour des acteurs exceptionnels(Di Caprio, Christophe Waltz j'en passse et des meilleurs), mais cette fois-ci au service d'une trame complexe, sérieuse.
Le côté absurde et décalé de certaines scènes et certains personnages, comme celui de Samuel el Jackson ne font que montrer le paradoxe de sa situation: le noir exclavagiste, sujet qui n'avait pas été abordé dans le western auparavant si je ne m'abuse.
Si l'on y ajoute une mise en scène et une bande son jouissives, on ne peut que saluer le fait que Tarantino ait osé se prendre pour la première fois au sérieux pour livrer une oeuvre riche, sans trahir pour autant sa marque de fabrique.
Créée
le 3 août 2016
Critique lue 211 fois
8
le 17 janv. 2013
SuivreTarantino est un cinéphile énigmatique. Considéré pour son amour du cinéma bis (ou de genre), le garçon se révèle être, au détours d'interviews dignes de ce nom, un véritable boulimique de tous les...
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le 18 janv. 2013
SuivreSalut, j’aime Tarantino et je t’emmerde (poliment, bien sûr). Certes, il est podophile (j’ai bien utilisé la lettre « o »), pas très agréable à regarder, parfois vulgaire, et un brin complaisant...
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le 19 mai 2013
SuivreDjango - le D est muet - c'est pas un Western. Une longue odyssée vengeresse d'un type qui en a tellement dans le pantalon, qui,s'il était suspendu, nu, et tête en bas, n'y verrait plus rien. I like...
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le 3 août 2016
SuivreDjango est selon moi une oeuvre majeure et jusqu' ici unique dans la filmographie de Tarantino; On retrouve certes sa marque de fabrique, des dialogues cinglants écrits pour des acteurs...