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le 17 janv. 2013
SuivreQuentin, talent finaud
Tarantino est un cinéphile énigmatique. Considéré pour son amour du cinéma bis (ou de genre), le garçon se révèle être, au détours d'interviews dignes de ce nom, un véritable boulimique de tous les...
Un film incroyablement surévalué, comme à peu près toute la filmographie de Tarantino qui se résume, sans la caricaturer, à un flot de violences gratuites dans un scénario bancal et une absence totale de travail esthétique. Si la reconstitution de l'Amérique d'avant la guerre de sécession est un pari intéressant, quoique raté à maints égards, le film se sclérose dans un manichéisme terrifiant entre, d'un côté, les cruels propriétaires fonciers blancs texans (lesquels, sans être des enfants de choeur, n'étaient sans doute pas les rustres dépeints ici) et les héros amoureux, dont la passion excuserait tout, opprimés par un système de castes apparemment hermétique (quoique le personnage du noir conservateur soit des plus intéressants de ce point de vue), au coeur noble et pur, rendant justice à leurs bienfaiteurs (un anti-esclavagiste itinérant allemand au milieu du Texas qui brave toutes les normes de son époque et qui est un fantasme des plus médiocres du réalisateur pour rattraper les lacunes de son scénario) qui finiront par convoler en justes noces, accomplissant leur destin épique (mais surtout grassement burlesque) comparé à celui de Nibelungen (!!!) sans aucune autre raison que des poncifs qui trahissent une grave méconnaissance de ce pan culturel. Un film qui ne se démarque que par la violence qu'il propose à l'écran : cela n'a jamais fait un grand film, a fortiori quand rien ne la motive et qu'elle semble être une fin en soi, un défi que le réalisateur se fait à lui-même.
Créée
le 22 avr. 2020
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8
le 17 janv. 2013
SuivreTarantino est un cinéphile énigmatique. Considéré pour son amour du cinéma bis (ou de genre), le garçon se révèle être, au détours d'interviews dignes de ce nom, un véritable boulimique de tous les...
7
le 18 janv. 2013
SuivreSalut, j’aime Tarantino et je t’emmerde (poliment, bien sûr). Certes, il est podophile (j’ai bien utilisé la lettre « o »), pas très agréable à regarder, parfois vulgaire, et un brin complaisant...
10
le 19 mai 2013
SuivreDjango - le D est muet - c'est pas un Western. Une longue odyssée vengeresse d'un type qui en a tellement dans le pantalon, qui,s'il était suspendu, nu, et tête en bas, n'y verrait plus rien. I like...
10
le 22 avr. 2020
SuivreGuitry, égal à lui-même, majestueux comme à son habitude, nous présente un film d'une théâtralité rare qui reprend presque tous les lieux communs, avec cependant une parfaite élégance, de la comédie...
10
le 22 avr. 2020
SuivreRemarquable à tous points de vue, un Alec Guiness impérial, une narration fluide, maîtrisée et des plus élégantes. Plusieurs scènes d'anthologie, dont celle du procès, des meurtres successifs,...
2
le 22 avr. 2020
SuivreUn film incroyablement surévalué, comme à peu près toute la filmographie de Tarantino qui se résume, sans la caricaturer, à un flot de violences gratuites dans un scénario bancal et une absence...
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