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le 17 janv. 2013
SuivreQuentin, talent finaud
Tarantino est un cinéphile énigmatique. Considéré pour son amour du cinéma bis (ou de genre), le garçon se révèle être, au détours d'interviews dignes de ce nom, un véritable boulimique de tous les...
Une évidence que beaucoup ne savent pas pourtant, le cinéma de Tarantino est évident, Non ? Et il est essentiel particulièrement à notre époque. Reservoir dogs s'occupe des faux semblants, Pulp Fiction s'occupe des voyous, Kill Bill du patriarcat, Inglorious Bastard des nazis, voilà Django qui s'occupe de l'esclavagisme blanc.
On pourra adorer ou détester Quentin, pour sa magnificence de la cool attitude ou de son remix culturel cinématographique... Quentin fait toujours de vrai film avec de vrai sujet, même si il s'amuse avec, il le fait avec un respect exemplaire et n'oublie jamais de traiter son propos le tout, avec style et efficacité mais sans aucune facilité.
Django est un peu son sommet, le voilà qui s'épanouit parfaitement dans le western ou il peu prendre son identité black (car Quentin se sent comme un noir au fond de lui) et c'est un plaisir coupable et tellement efficace. Il utilise alors toutes les armes de son cinéma pour faire la peau à ces salopards d'esclavagistes blanc, non sans ironie, en faisant d'un allemand le libérateur et ce faisant sauter lui même à coup de dynamite.
Un grand Tarantino, pour un grand sujet.
Créée
le 5 mars 2024
Critique lue 124 fois
8
le 17 janv. 2013
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le 18 janv. 2013
SuivreSalut, j’aime Tarantino et je t’emmerde (poliment, bien sûr). Certes, il est podophile (j’ai bien utilisé la lettre « o »), pas très agréable à regarder, parfois vulgaire, et un brin complaisant...
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le 19 mai 2013
SuivreDjango - le D est muet - c'est pas un Western. Une longue odyssée vengeresse d'un type qui en a tellement dans le pantalon, qui,s'il était suspendu, nu, et tête en bas, n'y verrait plus rien. I like...
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le 5 mars 2024
SuivreDans la brume électrique est un film particulièrement sous-estimé selon moi, plus intelligent et poétique qu'il n'y parait. On peu lui reprocher d'être un peu trop classique et pourtant, c'est bien...
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le 5 mars 2024
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le 8 janv. 2024
SuivreC'est assez terrible car ce qui ce dégage de The Creator, est le même et interminable syndrome qu'on tous les films de Gareth Edwards, encore et encore. Alors il en reste pourtant un, que je n'ai...
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