L’incroyable histoire d’un enfant, meurtri par la vie, qui trouvera son salut grâce à l’amour que lui procurent ses chiens…
4 ans après le ridicule Anna (2019) sa courte traversée du désert liée à ses démêlés judiciaires, Luc Besson est de retour avec un drame psychologique où un enfant martyr se lie d’amitié avec une horde de chiens.
Basé quasi exclusivement sur des flashbacks, le film revient sur l’enfance désastreuse du jeune garçon qui, à défaut d’amour au sein de sa propre famille, finira par en trouver auprès des chiens. Les années passent et le jeune garçon cède sa place à un travesti inadapté en fauteuil roulant qui dresse ses chiens
pour commettre des cambriolages.
Si l’on fait abstraction du scénario qui s’avère particulièrement absurde
(une meute de chiens dressés pour voler les riches pour donner aux pauvres, un gang ultra-stéréotypé et un enfant martyr qui trouvera le salut en devenant drag-queen),
il n’y a bien que la prestation (voir, la performance) de Caleb Landry Jones qui ne m’aura pas fait regretter le déplacement.
L’ensemble se veut mièvre, tout en étant contrebalancé par des scènes de violences purement gratuites et grotesques. 120 minutes sur un travesti en fauteuil roulant qui vit en ermite avec ses clebs, le tout, achevé par une symbolique religieuse lourdingue, autant vous dire qu’il faut s’armer de patience pour supporter et digérer l’ensemble.
● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●