Tourné en 16 mm et se voulant comme un hommage aux classiques des seventies comme "Massacre à la tronçonneuse", "Dolly" ne révolutionnera malheureusement rien dans le paysage cinématographique horrifique car on reste trop dans le déjà-vu. Pourtant, le personnage de Dolly avec son masque de poupée en porcelaine et ses mensurations hors normes est des plus intrigants alors que la violence frontale est au rendez-vous : le spectacle souvent barbare ravira les amateurs, mais les scènes trashs ne sont pas non plus si nombreuses que cela ! De plus, le peu de protagonistes a très peu de background, certains éléments du scénario sont prévisibles (comme les intentions de la tierce personne...) et je trouve qu'il manque pas mal de séquences qu'elles soient chocs (encore plus de violence please !) ou bien grotesques avec, par exemple, Dolly infantilisant d'autres adultes. Espérons que la suite, puisqu'il y en aura une car c'est dit dans le générique de fin, corrigera cet essai qui, pour moi, n'est pas transformé !