Difficile d’adapter au cinéma un manga aussi… inadaptable ! surtout quand les Américains s’en mêlent… et s’emmêlent avec ce délire japonais, un matériau d’origine assez… bizarre. Mais tellement étonnant qu’il en devient magique.
Quoi qu’il en soit, on se retrouve ici avec un gros navet des familles et un « résultat » très prévisible : une bouffonnerie de quasiment tous les instants (involontaire ou non, on peut se poser la question…) souvent ridicule mais étonnamment… drôle ! et quelle surprise d »y retrouver un certain… Chow Yun-Fat qui s’adapte au ridicule ambiant comme un caméléon !
En outre, quelques jolies gonzesses (parfois d’origine asiatique tout de même) sont fort jolies… dont une bombasse qui fait clairement son impression… Bien sûr, rien de très polisson, DBA est un manga pour les jeunes et ce film est tout public et calibré avant tout pour un public idiot. D’ailleurs, le film est tellement idiot que ça peut expliquer sa drôlerie à l’insu de son plein gré, ma foi.
Les effets spéciaux sont quant à eux un peu (beaucoup) limités, les éventuels décors sentent un peu trop le carton-pâte et la réalisation reste moyenne ; la distribution ne fait pas de miracles et reste elle aussi à l’aune de la médiocrité générale, Chow y compris (pauvre Chow !). En résumé, un film débile mais en même temps un nanar assez bizarrement regardable !