Memory le précédent film de Michel Franco c'était l'amour qui soigne, là c'est plutôt l'amour qui empoisonne. Enfin est-ce vraiment de l'amour entre le jeune danseur mexicain et la directrice américaine d'une fondation de bienfaisance ?
Du désir oui, de la passion peut-être, et du sexe c'est sûr.
Mais lui veut vivre avec elle à San Francisco et intégrer un grand ballet,
et elle veut le retrouver souvent mais à Mexico.
On veut bien aider les migrants, mais bon il y a des limites.
Du coup conflit entre les amants.
Et ça tourne en eau de boudin. Du coup pour l'amour on repassera.
Michel Franco ne perd pas de temps, toutes les scènes sont indispensables et puissantes chacune dans leur genre.
Il y va fort, personne ne sort indemne, personnages comme spectateurs.