Rivette a tendance à m'endormir. C'était déjà le cas pour La Religieuse. C'est à nouveau le cas avec Duelle. Pourtant, le synopsis était plutôt prometteur.
Le problème, c'est que le côté fantastique, il s'en fiche, il n'est là que pour l'étrangeté des situations.
Ce qui se résume à de longs dialogues interminables, dans trois décors interchangeables.
Pire, on décroche très vite, pour finalement ne rien comprendre. On finit même par se foutre de l'intrigue, tant elle est artificielle.
L'ambiance piano-bar, les costumes de théâtre de kermesse, et cette volonté de ne surtout pas vouloir divertir plongent le tout dans le soporifique.
La fin, à base de tours de magie, achève le tout.
Sur un décompte qui sonne l’heure du réveil.
Le dormeur doit se réveiller !