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le 16 juil. 2025
SuivreCitizen Vain
Quand le réel est devenu une mauvaise farce continuelle, quel rôle peut encore jouer la satire ? La question avait déjà commencé à émerger en compétition à Cannes 2024, avec The Apprentice d’Ali...
Un abruti égoïste et menteur pathologique , prit dans un engrenage qu'il a lui même déclenché , va s'écrouler sous le poids de ses propres trahisons et machinations, non sans auparavant mettre son état à feu et à sang ...
Ce qui part comme un très bon épisode de Fargo gagne en précision a mesure que sa partition défile, et que sa volonté de brasser les sujets transmute la cacophonie individualiste qu'il adresse en ensemble néanmoins écoutable en dépit de ses dissonances. Une surprise.
Mélange d'un 3 billboards resté à quai niveau humanité et d'une satyre Cohen bros sans tendresse et à l'humour chauffé au noir du nihilisme, le film s'avère asphyxiant par moments, concentré qu'il est sur l'efficacité de son propos, et en cela proche de L'accident de piano niveau geste jusqu'au-boutiste, son contemporain dans les salles de Quentin Dupieu.
Qu'on le regrette ou non , ari Aster représente ici le chaos actuel d'une myriades de bourgades issues du trou du cul des États-Unis, qui auraient donc la gueule de méchants hémorroïdes: gores et humains , trop humain. Hélas.
Avec, toujours...des flinnngues...
Et si des américains ont sûrement besoin
de ce genre de film parlant d'eux-mêmes, ce n'est peut-être pas le cas du reste de pas mal de monde quand leur modèle est devenu pire qu'une caricature.
Aussi bien réalises soient ils.
Créée
le 4 août 2025
Critique lue 13 fois
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