mais je ne sais point comment réagir j'ai jamais connu ça.
c'est à la fois juste un truc absolument pipou qu'a toute la douceur des jeunes amours, et une réconciliation toute apaisée avec le ballotement de la vie qu'est assez imparable. y a un sentiment très diffus, doux amer tout en étant empreint de plein de sagesse et jveux pas faire le weeb de service mais j'ai l'impression qu'y a un truc éminemment japonais là dedans et c'est trop chouette.
et j'ai même pas parlé du tour de force de fou que c'est en matière d'écriture et de mise en scène. jador comment ça arrive à créer quand même des enjeux et des persos et une structure en 3 actes tout en répétant la même boucle de 2mn sur 1h30. c'est mortel.
j'ai eu un peu peur de la photo toute baveuse au début et après bon ben oui en effet, quand t'enchaines que les plans séquences à travers des couloirs riquiquis tu peux pas trop te permettre de te trimballer tout un rig d'éclairages autour de ta caméra donc c'est pardonné. mais cque ça apporte en échange en terme de spatialisation et de compréhension des enjeux c'est implacable jador. c'est trop puissant de suivre ces travailleureuses dans toutes leurs déambulations d'entrée de jeu comme ça, y a rien de mieux pour créer de l'attachement. pareil jpeux pas m'empêcher dme dire que c'est le truc le plus japonais de la vie de poser une logique de boucle temporelle en début de film et hop le premier enjeu c'est la pénibilité du travail de ce personnel qui doit gérer une crise spatio temporelle, c'est trop bien.
la petite parenthèse "échappée entre amoureux" du milieu du film elle est si belle et jpense qu'elle marche surtout parce que on nous a vraiment fait vivre l'emprisonnement de ces persos en même temps qu'elleux et c'est trop beau d'arriver à procurer ça au cinoche. nan vraiment, c'est une sacrée belle synergie entre cque ça raconte et les moyens filmiques mis en œuvre pour le faire. c'est le football qu'on aime ça, bravo.
c'est complètement unique en son genre et d'emblée une réussite sur toute la ligne. trop trop cool. et vraiment j'ai dit à quel point c'est pipou ?