C'est l'histoire de Lynch qu'a pas de thunes... C'est déjà ultra barré, c'est volontairement drôle, et surement plus que les Mulholland Drive ou Lost Highway, mais c'est foutrement obscur, et celui qui prétend avoir compris ce qu'il y a dans les tréfonds neuronaux Lynchéens est un faux cérébral et un vrai snob.
Ce que je retiens de Eraserhead, c'est que c'est beau, c'est beau comme Elephant Man, comme Odilon Redon, et du coup ça sait aussi être salement dégueulasse. Et les leitmotiv sont déjà là, de la femme fatale, aux tuyaux, à la vapeur, en passant par l'homme machine et la figure du clodo.
Déjà, le spectateur est le jouet du réalisateur -comme quand il lui envoie l'écran blanc de lumière en pleine gueule après des scènes noires (au propre, hein. Bon, ok, au figuré aussi).
En tous cas, ça fait pas fantasmer la parentalité.