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cocorico c'est un Français qui nous ramène aux fondamentaux d'Evil dead. Après les décevants Evanouis, Obsession, Noise, Backrooms et autres qui ne tenaient pas la longueur, voici un film qui tient la route de la première à la dernière scène. Nous conservons bien sûr le livre des morts, la maison au fond des bois, et la tronçonneuse à découper les "cadavéreux" .Et c'est là qu'on entre dans les plus grandes réjouissances horrifiques que nous offre le cinéma, car notre famille dysfonctionnelle de "deadites " est aux petits oignons, du père qui voit mourir son fils préféré, à la mère parfaite fée du foyer sans oublier la plus drôle, la grand-mère unijambiste et sénile tout est en place pour le jeu de massacre. Festival d'inventivités, Vanacek ne semble pas trouver de limite au curseur dans la manière d'éclater les monstres. La scène où notre final girl met littéralement en miettes son ex-mari est un petit bijou du genre. Sans oublier le lave-vaisselle et la prothèse de jambe, tout est bon pour détruire, éclater, massacrer, tailler en pièces. Mais le réalisateur n'oublie jamais l'humour en particulier la scène du dentier très drôle. Outre l'indispensable triste maison au fond des bois, Vanacek nous offre un décor de funérarium en plein milieu d'un chantier particulièrement réussi. Que ce soit la crémation en début de film ou l'ultime tentative de survie de notre "frenchie" le décor est superbement utilisé. Par ailleurs notre final girl est plus boyish que jamais, car en la voyant combattre je ne pouvais m'empêcher de penser à Sisu, le héros de Jalmari Helander. Enfin cerise sur le gâteau , entendre du Brel et du Alain Barrière dans Evil dead est aussi surprenant que bienvenu. Un seul petit regret j'aurais aimé une apparition de Ash Williams. Bref vous l'aurez compris j'ai retrouvé mon Evil dead.
Créée
le 10 juil. 2026
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