6
le 30 oct. 2024
SuivreLa rivière des truites
On critique souvent, et à juste titre, le côté démonstratif du cinéma français, pour ne pas souligner que Fario, le premier long-métrage de Lucie Prost, se démarque par une certaine finesse dans sa...
Moyen.
L'on trouve de belles idées dans ce film, mais il y en a trop et elles s'entremêlent plutôt mal, on a du mal à voir le lien entre toutes ces idées, ces intrigues, ça passe plus pour du remplissage malgré leur potentiel. Il y a cette frustration, conséquence directe du trop plein d'idées, par rapport au fait que rien ne semble être suffisamment approfondi, que ce soit cette relation avec la mère, la sœur, la mort du père, les poissons. Les personnages sont également intéressants mais pas assez exploités.
La mise en scène manque sans doute d'idées visuelles plus tranchantes ; la plupart des séquences sont filmées comme un film social, avec une caméra épaule, une lumière naturelle souvent grise, des interprétations naturelles. Pourtant l'aspect onirique de certaines scènes nécessitaient sans doute un découpage plus graphique.
Bref, on reste sur sa faim.
Créée
le 25 mars 2025
Critique lue 73 fois
6
le 30 oct. 2024
SuivreOn critique souvent, et à juste titre, le côté démonstratif du cinéma français, pour ne pas souligner que Fario, le premier long-métrage de Lucie Prost, se démarque par une certaine finesse dans sa...
7
le 29 sept. 2024
Suivre"Fario", brillamment porté par Finnegan Oldfield, raconte l'histoire de Léo, un jeune ingénieur installé à Berlin, contraint de retourner dans son village natal du Doubs pour vendre les terres...
3
le 17 oct. 2025
SuivreArchétype de l’expatrié berlinois (boucles d’oreilles, tatouages et survêt' adidas) en pleine chute de dopamine et de libido, Léo (Finnegan Oldfield) doit rentrer dans son village natal pour régler...
5
le 16 janv. 2011
SuivreLa première fois que j'ai vu ce film, j'avais 17ans et je n'avais pas accroché. C'était trop lent et surtout j'étais déçu que le mowhak de Travis n'apparaisse que 10 mn avant la fin. J'avoue...
5
le 3 janv. 2016
SuivreQuand je me lance dans un film de plus de 2h20 sans compter le générique de fin, je crains de subir le syndrome de Stockholm cinématographique. En effet, lorsqu'un réalisateur retient en otage son...
10
le 22 févr. 2014
SuivreQuand j'étais gosse, je me souviens que je tombais souvent sur l'émission. Enfin au moins une fois par semaine. Sauf que j'étais p'tit et je m'imaginais une série de docu chiants et misérabilistes...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème