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Enzo est contrarié, inhibé et malheureux.
Le train numéroté 625 394 le déverse vers son destin, une signora gracieuse pour toute comparse.
Bouquet de narcisse aux mains, observer Bologne et les Jaguars.
L’europe est plus classe que le reste du monde.
Faudrait- il qu’elle se réveille à la vitesse de Schummacher ? Faute de quoi elle vivra dans la paralysie d’elle-même.
Monture écarlate funeste, iridescence du désir premier.
En Italie, on aime la vitesse, Marinetti est aux commandes de l’inconscient collectif.
Il faut se retrouver au diapason de la vitesse. De sa transcendance technicienne.
Toutes les femmes sont des putains et le constat se digêre à la volonté du commandatore.
Le chronomètre fait la loi.
Aucun syndic ne gouverne alors l’Europe.
Il est question du Seigneur de la vitesse.
On est fier de soi. Fier de ses couleurs.
Les apatrides n’ont pas encore semé leurs discours vipérins.
Les gens sont fiers d’eux-mëmes.
Ils roulent à des vitesses qui tuent la mort.
Le feu passe au vert devant leurs lunettes fumées. Ces gens sont libres mais l’ignorent.
L’atterrissage est toujours pour plus tard .
Créée
le 14 mars 2024
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