L'horreur ce n'est pas un genre que l'on effleure, c'est un genre passionnelle, un genre qui nous consume.
Force est de constater que c'est exactement ce que n'est pas ce film.
Déjà, dans le design de la bête, on est plus face à un géant de pierre que face à un monstre, ce qui est problématique dans la façon dont on posera les regards sur lui.
À aucun moment nous avons un sentiment de dégoût, de rejet alors que c'est le fondement même de cette créature, ce qui en fait son essence.
Humaniser à tout prix la création de Frankenstein en utilisant des images christique tel que la croix au moment de sa création, de la relation tendre entre sa bien aimée et lui ou encore du pardon accordé à son créateur place l'oeuvre dans un manichéisme des plus fade...
On parle de la créature de Frankenstein !! Il doit être le reflet de la mégalomanie de son créateur !! Il est l'incarnation de la limite sur la science ne doit jamais dépasser, l'humanité lui vout une haine sans limite mais à son tour il exècre l'humanité qui l'a maudit dès sa naissance.
Où est l'horreur pour imager toute cette spirale de haine et de passion ?
Ce n'est rien de plus qu'un film Netflix qui a adopté le lissage qui leur est bien connu...
Je donne un 6 pour l'effort de l'esthétisme même si gâché par la