Si le titre de cette micro-critique vous semble bizarre, sachez que c'est ce qui se passe dans le film. Et c'est d'ailleurs tout aussi bizarre qu'inutile.
Pourtant, c'est le film qui aurait pu me faire vibrer le plus à Cannes. Entrer au Grand Théâtre Lumière, en séance gala, faire soi-même la montée des marches, le tapis rouge et les photographes ! C'est une expérience merveilleuse ! Encore plus quand on se pointe sans billet, qu'on fait la queue pendant des heures et qu'on danse avec les copains sur Psycho Killer.
Pourtant, ce film qui n'avait pas grand chose pour être un bon film et attraper la palme d'or, réussi à me dégouter avec une sorte de magnifique male-gaze dans une scène de douche à trois.
D'après ce que j'en ai compris c'est l'histoire d'une ex prisonnière qui a écrit un livre et qui revoit ses camarades de prison à la sortie dans une narration non-linéaire (ce qui fait que c'est pas simple à cerner, et c'est le gros problème en plus de sa bizarrerie).
Un mauvais film que j'ai vraiment surnoté, seulement pour le beau visage de Mathilda de Angelis ?