C'est ce qu'a dit m'a prof de cinéma en nous voyant supplier les dieux pour obtenir des places pour les films en compétions. Et elle n'a pas vraiment tord, avec le recule je trouve que mon 6 est une note bien trop élevée. Mais bon, je suis sympa dans les notes moi, en dessous de 6 c'est vraiment très mauvais pour moi.
C'est un film avec une double lecture sur le sida, comment il se transmet et les stéréotypes qu'a la société non-informé sur sa transmission. Sauf qu'ici, pas de sida, les gens deviennent des Racaillous. Le concept n'est pas nécessairement mauvais, mais il n'est pas nécessaire tout court. Un film avec le sida aurait fonctionné et on aurait peut-être échappé à cette bizarrerie où il est difficile d'accrocher. D'autant plus que la crédibilité du film part vite quand l'actrice, Mélissa Boros, 19 ans, joue une gamine de 13 ans qui s'amuse dans les toilettes du collège avec son copain.
Si le visionnage du film vaut le coup, ce n'est que pour la performance exceptionnelle de Tahar Rahim. A lui seul, il porte le film sur ses épaules de tonton toxicomane. Il est pour lui ce 6.