Aussi connu qu'une journaliste chez France 24 (désolé Nico de t'avoir piqué la vanne), Garage Days n'en demeure pas moins une petite perle dans la filmo d'Alex Proyas.
Si le reste de ses films tendent vers le film noir à l'univers bien souvent nihiliste (hormis iPhoneRobot), Alex s'essaye à la petite comédie indé sur un groupe de "garage" rock tentant de percer, conte sur la chance.
Si la structure du film n'a absolument rien d'étonnant, le film compile de joyeux moments, aidé d'un cast survolté de jeunes débutants, donnant leur maximum a jouer des personnages barges et délirants.
A tel point, qu'il y respire comme un air de Danny Boyle dans ce film. Non seulement dans l'usage comique fait des drogues (à voir la scène de dinner avec les parents friqués, valant cent fois son contre point de Beetlejuice) et le comique absurde venant justifier les expérimentations filmiques les plus dingues.
Mais aussi, dans sa reconnaissance de la génération contemporaine de sa sortie, se cherchant perpétuellement dans des rêves trop grands pour elle.
Conte philosophique sur la chance et relativité de la vie, Garage Days n'apporte pas grand chose d'original, et pourtant on a l'impression qu'il s'agit la du contraire, tant il est un vent frais et vivifiant d'énergie et (sou)rire communicatif.
Autant dire que Scott Pilgrim lui doit beaucoup.
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