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le 22 mai 2017
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Bon, pour ceux qui n'ont pas vu le film, passez votre chemin. Ce qui m'a attiré de prime abord, c'est le "genre : horreur" annoncé par la com sur la toile couplée au pitch: "Chris est noir. Chris...
Mouais, je ne sais pas trop quoi penser de ce film. Honnêtement, il ne m’a rien procuré, aucune émotion. Voilà, je n’en garde absolument rien de mémorable, tout en n’ayant rien de négatif non plus à son propos.
L’histoire est plutôt chouette, avec des rebondissements assez inattendus, donc c’est évidemment positif. Mais l’histoire ne me touche pas tant que ça, finalement. Je n’ai, moi personnellement, jamais ressenti ce genre de problème (Dieu merci), donc forcément, l’histoire ne me touche pas comme elle pourrait toucher quelqu’un ayant déjà vécu ce genre de situation.
J’aime cependant beaucoup la manière dont l’horreur est amenée. Tout est très intelligent et purement psychologique. Peu de screamers et de jumpscares : c’est l’ambiance qui met mal à l’aise et installe une atmosphère terrifiante. Donc à ce niveau-là, c’est très réussi et remarquable.
Le jeu d’acteur est hors du commun. Surtout la performance de Daniel Kaluuya, qui nous livre une prestation LÉGENDAIRE dans ce film. Il n’y a qu’à voir la palette de mèmes disponibles uniquement grâce à ce film, c’est du jamais-vu. C’est bien filmé et bien joué, donc on obtient des plans mémorables.
D’ailleurs, j’ai été choqué par le dernier tournant du film. En effet, tout le long, le film est plutôt subtil, que ce soit dans l’horreur ou les visuels : rien n’est jamais vraiment explicite ni volontairement choquant. Mais alors, à partir du moment où Chris se libère, c’est une vraie putain de boucherie. Mais qu’est-ce qui se passe ? Du sang absolument partout et de la violence presque « gratuite ». J’avoue ne pas avoir vraiment compris le but, mais ça crée un contraste colossal entre tout le film et la fin. Si jamais vous étiez un peu endormi, soyez sûr que la fin vous réveillera.
Film correct, mais mémorable uniquement pour la partie drôle qui s’en échappe malgré lui, et non pour le cinéma pur.
Créée
le 1 mars 2026
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