Critiques de Ghostlight

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Sergent_Pepper

le 2 mai 2025

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Le théâtre et son trouble

S’il fallait s’en tenir aux critères traditionnels permettant de juger de la qualité d’un film, on pourrait sans difficulté souligner les limites du projet. Centré autour d’une famille traumatisée qui va se reconstruire progressivement grâce à la pratique du théâtre, Ghostlight souffre de certaines...

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cadreum

le 8 mai 2025

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Des mots trop grands dans une bouche trop serrée

Il y a, dans Ghostlight, quelque chose comme une main posée sur l’épaule au moment où on en a le plus besoin. Le film s’ouvre sur Dan, un homme usé, ouvrier du bâtiment, silhouette droite, raide même. Il vit en serrant les dents, en regardant droit devant soi.Quelque chose s'est passé,...

8

Electron

le 4 mai 2025

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La lumière intérieure

En ces temps de (relative) disette cinématographique, je cherchais désespérément un film enthousiasmant, après deux films irlandais durs voire malsains (Tu ne mentiras point et Le clan des bêtes), quand je me suis décidé pour Ghostlight, coréalisé par Kelly O'Sullivan et Alex Thompson, sur un...

8

Raphoucinevore

le 8 mai 2025

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Cette obscure clarté...

Quelque part dans l'esprit du très récent (et très bon) «Sing Sing», où le théâtre venait élever et "libérer" des âmes emprisonnées, ce premier long-métrage co-réalisé par le couple Kelly O'Sullivan-Alex Thompson, s'avère être mon coup de cœur de ce début de mois de mai.L'histoire d'une famille...

8

Cinephile-doux

le 26 mars 2025

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Shakespeare Thérapie

Ghostlight est un film de famille, à plusieurs titres. D'une part, parce que le scénario du long métrage de Kelly O'Sullivan et Alex Thompson (un couple dans la vie) raconte l'existence de trois membres d'une même famille (père, mère, fille) dont on découvre, au fur et à mesure, ce qui plombe leur...

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Foxysmoky

le 30 avr. 2025

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Reconstruction familiale.

Ne plus vouloir être là, s'absorber à petit feu en soi. Quand l'incommunication devient la seule raison, les mots ne sont plus que remords, ombres dansantes sur les murs des maisons. Thérapie théâtrale d'une infinie justesse.

6

Morrinson

le 19 sept. 2025

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Les vertus de l'interprétation et du deuil par procuration

Il est vraiment dommage que le scénario (écrit par Kelly O'Sullivan, co-réalisatrice avec Alex Thompson) repose sur des figures aussi lourdes à des moments charnières pour établir son analogie entre la vie de Dan, un ouvrier de voirie à Chicago plongé dans un drame familial intense, et le contenu...

8

LaRouteDuCinema

le 7 mai 2025

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Je veux rester près de toi, et ne plus sortir de ce sinistre palais de la nuit

Dan est employé sur des chantiers de voirie à Chicago.Son manque d'attention le met parfois en danger sur la chaussée (et l'on peut constater que les réactions agressivo-débiles des automobilistes à l'égard de ceux qui travaillent sur les routes ne sont pas une exclusivité franco-française)...

9

DKLait

le 5 mai 2025

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Critique de Ghostlight par DKLait

Alors là: la claque vraiment je ne m'y attendais pas. Même en suivant principalement le père tu comprends tout ce que les personnages ressentent. L'image est belle, le travail du son vraiment au top et surtout le jeu des acteurs incroyables.J'en ai encore les yeux secs

9

anaisberg

le 9 mai 2025

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En théâtrepie

Ghostlight, présenté à Sundance en 2024, est du pur cinéma indépendant américain, parfaitement dosé, qui mêle drame familial, adolescence et reconstruction par l’art. Le film touche des cordes sensibles insoupçonnées, se révélant petit à petit comme un coup de cœur collectif.Dan, le père, va...