Mais on voit pas le fond du bol.
Un quart siècle a passé et voilà que Ridley Scott nous ressort un Gladiator après un affligeant Napoléon. Tentant laborieusement de capitaliser sur l'aura de l’original il ne parvient jamais s'en approcher. Le souffle épique et le charisme ont déserté cette pale copie numérique. Paul Mescal sauve l'horreur coincé entre un Pedro Pascal qu'on voit un peu trop partout et une Connie Nielsen qui semble être passée au bistouri aussi fin que l'épee de feu Maximus.
Aussi ridicule que rigolo Denzel Washington en parrain mafieux au milieu de la Rome antique pourra à l'occasion nous faire sourire.
Reste qu'à plusieurs centaines millions de dollars on aurait vite fait de prendre le spectateur pour un débile tant l'entreprise semble vaine...