Critiques de Gumshoe

4

Caine78

le 28 mars 2018

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Critique de Gumshoe par Caine78

"Gumshoe" n'est pas ce que l'on peut appeler un film honteux. Les références aux classiques du Film Noir sont plutôt bien intégrés au récit et la prestation d'Albert Finney relativement honnête. Mais après? Force est de reconnaître que l'on s'embête un peu la plupart du temps, et même si quelques...

10

ChatonMarmot

le 20 févr. 2018

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mi-mollet (soft boiled)

Le tournant des années 70 : des monceaux de bobines expérimentales bâclées et restées dans l'obscurité... Et des relectures irrévérencieuses, souvent ratées, mais un peu moins oubliées. Ce film-ci n'est pas comme Le Privé d'Altman une simple actualisation, un reboot, comme dirait Tuco (Ugly), dans...

3

AMCHI

le 20 nov. 2017

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Critique de Gumshoe par AMCHI

Pour son premier film Stephen Frears décide de pasticher le polar américain du genre détective à la Bogie dans le Liverpool des années 70 et il aurait mieux fait de s'abstenir. Plutôt le genre de cinéma que j'apprécie Gumshoe séduit dans ses premières minutes mais rapidement délaisse son intrigue...

7

Blockhead

le 16 nov. 2017

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Critique de Gumshoe par Blockhead

Pour son premier film, Stephen Frears rend un hommage appuyé aux grands classiques du film noir. Bourré de clins d'oeil et de références, un vrai régal pimenté de cet humour mordant et sarcastique qui est la marque distinctive de ce grand metteur en scène britannique.

7

Tryon

le 11 janv. 2026

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Bubble gum noir

Le film est, au premier abord, un travail profondément maniériste. Comme dans les modèles du genre — Le Grand Sommeil, Le Faucon maltais, La Dame de Shanghai — l’histoire est presque volontairement incompréhensible. Non pas parce qu’elle serait mal racontée, mais parce que l’essentiel se loge dans...

6

Cinephile-doux

le 4 sept. 2019

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Pastiche noir

Un premier long-métrage sous le signe du pastiche/hommage au film noir. L'intrigue est plus embrouillée que dans un Chandler, mais il y a des répliques qui tuent, une plongée intéressante dans le Liverpool des classes modestes et un Albert Finney épatant en Humphrey Bogart du pauvre. Après cet...