On dirait un film réalisé par les memberberries de South Park à destination d'otaries toxicomanes bedonnantes en manque de nostalgie et lobotomisées par overdose de pop culture sauf que chaque séquence te donne envie de remonter dans le temps pour empêcher les parents de Dennis Dugan de se rencontrer. Le premier Happy Gilmore est ok parce qu'il a une âme et qu'on y ressent un certain goût de l'effort et une envie (même maladroite) de faire du cinéma. Cette suite réalisée par le tâcheron Netflix Kyle Newacheck est juste une abomination à tous les étages et un wet dream capitaliste. C'est de l'anti-cinéma et j'invite tous ceux qui lui attribuent une note positive à se poser les bonnes questions et à reconsidérer leurs choix de vie.
Pour une raison inexplicable, je ne lui file pas zéro et ça me donne le sentiment d'être la réincarnation de Gandhi.