On se dit la vérité ? On a rarement (voir jamais) connu de suite piocher autant chez son prédécesseur: Gags, répliques, acteurs/personnages (quand les premiers sont décédés, ils remplacent les seconds par leurs fils), musiques, flashbacks... Le film joue à fond la carte de la nostalgie et du culte (plus US que Fr, n’exagérons rien) autour du premier opus. Et pour les 15% de "contenu inédit", l'ambiance et le fun sont quand même là, entre un running gag cartoonesque amusant et une histoire de gingivite plus lourdingue.
Quant à Adam S., il a le bon sens de tenir compte de ses, presque, 60 ans (60!) sans chercher à "faire le jeune" ou le chien fou plus que de raison. Bonne initiative.
Donc non, Terminagolf 2 n'est pas à Terminagolf ce que Terminator 2 et à Terminator, mais il n'est pas loin d'en être le Douce Nuit, Sanglante Nuit 2.