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le 23 mai 2026
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Putain qu'est ce que c'était de la MERDE.
Pourtant je suis habitué au Refnerie, surtout celle des dernières années (y a que sa dernière série Copenhagen Cowboy que j'ai pas regardé) mais là c'est trop. Le début m'a donné envie pourtant avec sa cité dystopique qui commence à être plongé dans la brume, tout le temps de nuit et éclairé par des néons, ce sont des esthétiques que j'aime bien.
De même, je suis plutôt quelqu'un de "l'esthétisme" au ciné, c'est à dire que même un film avec un scénario bancal peut me faire tenir si j'en prends plein les mirettes (grâce à une photo qui déchire par exemple) mais même moi je suis arrivé au point de rupture avec ce film.
En fait, c'est la première fois que j'ai la véritable sensation de regarder un film de con. Pas con dans le sens méchant mais dans le sens bête.
Faut voir les personnages déblatérer des longs dialogues qui tentent d'être vaguement cool, la façon dont tous les personnages ont des mouvements qu'ils font au ralenti pour avoir l'air classe et à côté de ça, le scénario est juste... absent. Genre j'ai bien compris le truc de base avec l'héroïne qui cherche son père et de l'autre côté un daron qui cherche sa fille. Et attention, le film est mensonger parce qu'il fait croire que c'est la fille qui est le personnage principal mais en fait pas du tout, elle ne sert à rien, elle ne fait rien et elle n’aboutit à rien.
Par contre, c'est vraiment l'apogée de Refn dans le style "pub pour parfum qui dure 2h" mais avec l'esthétique piqué à Carpenter Brut (le design de l'antagoniste).
Et donc j'ai regardé le film avec la même tête que Jackie qui regarde son Windows Media Player à la fin de l'épisode "Aux Pays Des Merveilles" de Strip Tease. Y a des lumières et ça bouge mais je me suis fait siphonner l'intégralité de mes neurones devant.
Mais c'est bon, je capitule, plus jamais on m'y reprendra de mater une oeuvre du bonhomme.
Horrible.
Créée
le 8 sept. 2026
Critique lue 12 fois
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