L’un des tout premiers films de super-héros de l’histoire du cinéma coréen, il raconte comment cinq individus se découvrent des superpouvoirs après avoir reçu les organes d’un mystérieux donneur. Le scénario aurait pu se contenter d’enchaîner, de manière un peu paresseuse, les scènes comiques et dramatiques liées à la découverte et à l’usage de leurs pouvoirs, MAIS — bien sûr — l’apparition d’un super-vilain vient rapidement donner un véritable enjeu à l’ensemble.
Rien de très original, et le film perd un peu de son rythme effréné dans une seconde partie un peu trop longue, mais le procédé reste efficace et garantit un divertissement constant. À noter que le long-métrage, prêt depuis 2021, a vu sa sortie plusieurs fois repoussée — d’abord à cause de la pandémie, puis en raison de l’arrestation de Yoo Ah-in pour consommation de propofol et de marijuana. Ce fait divers a d’ailleurs nui à son succès en Corée, où il ne s’est classé qu’à la huitième place du box-office avec 1,8 million d’entrées, malgré d’excellents résultats dans plusieurs autres pays asiatiques.
(Critique rapide rédigée à l’occasion du 20e FFCP 2025 à partir des posts de ma page FB HALLYUWOOD – LE CINEMA COREEN liée à mon livre éponyme (Ed. E/P/A) )