Car oui, on est bien dans 50 nuances de navet...
Malgré Margot Robbie qui fait tout ce qu'elle peut pour porter le film, les dialogues sont plats (Jacob Elordi en bellâtre qui aligne des banalités affligeantes avec ses 2 expressions faciales), les décors sont disney-iens au possible, la production bâclée typique des films Netflix qui renie absolument tout ce qui fait la subtilité du bouquin et des persos... Lesquels correspondent au cahier des charges "inclusifs" avec une Nelly asiatique et un Edgar Linton métis ? Sérieux ? On dirait que personne n'a ouvert un livre d'histoire dans cette bouse...
On finit par les décors CGI qui sont cheap (les incrustes numériques se voient à 10km), les costumes tape à l’œil totalement anachroniques (on pense au "Marie-Antoinette" de Sofia Coppola mais là le côté pop était assumé au moins).
Cela dit l'affiche du film fait en effet penser à une romance pour ado pubère, et c'est tout à fait cela.