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le 27 avr. 2015
SuivreUn homme et des femmes
Certaines séquences peuvent tourner à vide, on ne comprend pas ce qu'elles viennent faire là, elles sont sèches, dénuées de lyrisme, et de sens à première vue. Ces scènes m'ont tellement peu...
Dernier long métrage où le maître est seul à bord, c'est un film qui n'a pas été compris à sa sortie. En écoutant sa dernière épouse on comprend qu'il s'agit là d'un film très autobiographique. Et alors me direz-vous ? C'est surtout un film esthétiquement formidable et visuellement magnifique dans lequel le chef opérateur Carlo di Palma accomplit des prodiges.
Film sur l'angoisse de la disparition (et donc de la création) Antonioni livre au spectateur une sorte de puzzle cinématographique. A lui d'assembler (ou pas) ces pièces qui ne s'imbriquent pas forcément correctement.
Une distribution originale avec un Tomas Milian très loin des westerns et des giallos où il surjouait (très bien d'ailleurs), Christine Boisson mystérieuse et surtout Daniela Silverio à l'étonnante beauté et dont on ne sait toujours pas grand chose.
Ce n'est pas le film idéal pour aborder Antonioni (jetez-vous plutôt dans les bras de Monica pour commencer) mais c'est un film passionnant et d'une grande beauté.
Créée
le 9 févr. 2026
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le 27 avr. 2015
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