Lorsque Jessica retourne dans sa maison d’enfance, sa belle-fille se lie d’amitié avec Chauncey. Sauf que son attachement avec cet ours en peluche va prendre une tournure inquiétante…
Deux mois plus tôt, on avait déjà eu droit à l’anémique et lénifiant Night Swim (2024), il n’y avait donc rien à espérer de la part de ce film, puisque c’est clairement devenu une habitude, les productions estampillées Blumhouse (Jason Blum) sont rarement gage de qualité. A la réalisation, on retrouve Jeff Wadlow, à qui l’on doit le merdier indigeste et bordélique qu’était Nightmare Island (2020).
Le film traite à la fois des traumatismes liés à l’enfance et des amis imaginaires (via le “paracosme”, un monde chimérique). Si l’idée de départ pouvait s’avérer être intéressante, finalement, en écopant d’une classification “PG-13”, il n’y a absolument rien à en attendre, tant le film s’avère parfaitement inoffensif et aseptisé.
L'écriture est fastidieuse (comment peuvent-ils avoir été 3 pour nous torché une histoire pareille ?) et ses personnages deviennent rapidement insupportables car engoncés dans leurs propres caricatures.
Imaginary (2024) nous entraîne dans son sillage, celui d’avoir la garantie de pouvoir faire la sieste en paix pendant plus de 90min (en l’absence de jump-scare ou d’une quelconque tension), un conseil, prévoyez un bon oreiller.
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