Les vies de Mariam, sa mère et son petit frère sont complètement chamboulées à la mort de son grand père qui était l'homme de la maison. La jeune femme commence à être hanté par des visions de personnes décédées, toujours accompagnées par des sons étranges.
Présenté au Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg (FEFFS) dans la catégorie "Crossovers", c'est également la première fois que le festival de Cannes choisi un film de genre Pakistanais pour sa catégorie : Quinzaine des réalisateurs.
Premier long métrage de Zarrar Kahn qui est plus spécialisé dans la réalisation de courts métrages, premier coup absolument réussi, impossible d'en ressortir indemne.
C'est bien le film qui m'a le plus bouleversé du festival mais aussi de l'année! Tellement que j'ai du annuler les autres films programmés dans la journée, "pas de chance" je commençais la journée avec..
Petite information que l'on a eu lors de la très intéressante présentation avant la projection : le réalisateur a demandé à des femmes pakistanaises de décrire comment elles ressentent le regard des hommes sur elles. Il a recueilli les témoignages et s'est dit qu'en tant qu'homme seul il n'y arriverait pas, il s'est alors entouré d'une cheffe opératrice et d'une directrice de la photographie pour réussir à mieux capter un point de vue féminin.
Vivant pendant plusieurs années au Canada, lorsqu'il est revenu sa vie n'avait pas changé " ma vie est restée la même, j'avais la même liberté de mouvement qu'avant au Canada, mais pas celles des femmes de mon cercle proche".
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