Critiques de Inferno

9

Palplathune

le 3 déc. 2010

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L'enfer du miroir

Dario Argento qualifie lui même Inferno de son film le plus pur. On ne peut que lui donner raison au vu du métrage, un véritable cauchemar éveillé, l'impression sur pellicule des obsessions les plus morbides de son créateur. Il faut préciser que Dario Argento était à cette époque encore accro aux...

7

LAmi-Ricofruit

le 21 mars 2011

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En rose et bleu, j'exilerai ma peur

La première fois que j'ai vu Inferno, il y a BIEN longtemps, j'avais fait l'erreur de n'y voir qu'une suite « spirituelle » et beaucoup moins aboutie de Suspiria, le chef-d'œuvre de Dario Argento. Quelques années plus tard, à l'occasion de la sortie d'Inferno en blu-ray, je révise mon jugement : le...

6

Pravda

le 25 août 2013

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Un enfer un peu tiède.

Pour moi, Inferno est un peu le brouillon de Suspiria alors que paradoxalement il lui fait suite. Et vu qu'au deuxième visionnage cette impression persiste, je m’explique. Chez Argento, on a d’un côté les gialli et de l’autre les films d’horreur. Inferno fait clairement partie de la seconde...

8

Libellool

le 8 nov. 2018

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De l'horreur qui a du style

Second volet de la trilogie des trois Mères du master Dario Argento, Inferno est une suite très divertissante est rythmée, même si celle-ci marque moins les esprits que son aîné de trois ans, Suspiria. La mise en scène soignée à l'extrême et la photographie agressive aux couleurs dominantes bleu /...

4

JamesOdessa

le 19 août 2014

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C'est ça, entre Suspiria et Ténèbres?

Je vais commencer par le plus gros défaut de ce film (à mon sens, que personne ne prenne cette critique personnellement), mais cette musique, mon dieu, cette musique. L'horreur indicible Lovecraftienne est incarnée dans cette mélodie au piano. Et que ça va fort en plus. Bon c'est peut-être...

9

Ligeia

le 16 déc. 2011

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Allez dans les sous-sols jeunes gens...

Nous savons tout juste que l'héroïne ouvrant le film vient étudier à New York. Après Suspiria se déroulant à Fribourg en Allemagne, nous voici dans le New York D'argento. Mais quelle est cette ville où le savoir et l'étude de la musique sont tournés en ridicule par le maître italien ? Entrons...

2

SullyRay

le 2 mars 2013

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Critique de Inferno par SullyRay

Je ne comprends pas. Je ne comprends pas d'une part les notes de mes éclaireurs, d'autre part ce massacre. Comment est-il possible que deux ans après Suspiria, et après une tripotée de films qui tiennent la route, Dario Argento nous livre un film sans histoire mais aussi à la puissance visuelle...

7

Marius

le 5 avr. 2011

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Mater noster

Le scénario part dans tous les sens, multiplie les fausses pistes comme les "héros" potentiels et se perd en route. Mais il reste la puissance visuelle d'Argento, époque "Suspiria". Des éclairages subjuguants et improbables, qui mêlent le rose et le bleu pour des tableaux qu'Argento voulaient...

9

Jibest

le 20 déc. 2011

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Critique de Inferno par Jibest

J'ai vu ce film un mois après avoir digéré le choc esthétique de Suspiria. Argento a voulu innover par rapport à ce chef d'oeuvre, ne pas en faire une copie. Il a changé son équipe. Comparons : Effets spéciaux : Supérieurs à Suspiria : Cozzi a été supplanté par le grand Bava lui-même. On peut...

6

Play-It-Again-Seb

le 13 oct. 2023

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Bad trip

Trois ans après Suspiria, Dario Argento remet le couvert avec ses sorcières. Même jeu de couleurs, même histoire, mêmes thématiques, le réalisateur italien creuse le sillon de son précédent effort avec le seul souci de créer une œuvre esthétique. Ce qui était un effet de style dans Suspiria devient...