Quand la technique tue la magie…
Les effets spéciaux permettent tout. La magie, c’est quand on sait qu’il y a un truc mais qu’on est émerveillé parce qu’on ne comprend pas le truc. Dans les précédents opus, les astuces étaient dévoilés. Mais là, certains tours ne sont clairement pas crédibles car issus d’images de synthèse, de manipulation numérique… et cela casse la magie. Car quand TOUT est possible, on ne croit plus en rien. Lors d’un baiser, l’un pourrait se transformer en chewing-gum pour être mâché par l’autre que cela ne surprendrait personne !
Quand les acteurs n’y croient pas…
Les caractères sont très définis, et les acteurs ne cessent de cabotiner, trop cool dans leur rôle. A croire qu’ils sont venus juste pour la thune. Spécial dédicace à Morgan Freeman, vu plus inspiré. Cela se ressent. Quand aux situations, aussi convenues : bataille d’egos, amitiés indéfectibles et regrets… Tout cela amené avec une finesse de pachyderme.
Quand le scénario ne tient pas compte de la réalité…
Combien de scènes où les éléments matériels -transport, logistique- ne sont pas plus crédibles qu’un « mission impossible » ou un « James Bond » ? Beaucoup ! Cela nuit à la véracité de l’ensemble.
Le point positif ?
Rosamund Pike, bien sûr, en méchante fine comme une lame, à la blondeur froide comme la pierre. Aussi sexy que psychopathe ! Plaisir d’offrir, joie de regarder 🤣