Amen (ne cherchez pas il n'y a pas de sens dans ce titre, ni dans la critique d'ailleurs)
J’ai voulu dans cette critique me faire passer pour un prof de français (mais pas pour les fautes d’orthographes) car vous souvenez-vous quand on avait droit aux commentaires de textes et qu’ils nous sortaient des choses totalement improbables. On se demandait alors mais c’est Maupassant, Camus, Victor Hugo qui te l’a dit ? Enfin je ne sais pas, qu’est-ce t’en sais qu’il a pensé exactement ça ?
Fin bref, moi j’ai envie de vous parler d’un détail auquel j’ai voulu m’attacher, c’est cette musique finale. Oui, la symphonie n°7 en La majeur op 92. Bref pourquoi avoir mis cette musique à la fin ? Alors que ça fait plus d’une heure qu’on se tape du Bangalter à fonds les tempes ? Mais y a-t-il un message caché ?
La symphonie n°7 écrite entre 1812 et 1816 par Beethoven connait une petite anecdote ! AHAH ! Bon calmons nous, lors de l’écriture de ce petit bijoux symphonique Ludwig c’est rendu à Toeplitz ou plutôt devrais-je dire Teplice en république tchèque aujourd’hui. Mais en 1812 l’Europe était tout autre. Vous ne voyez pas où je veux en venir ? Mais voyons vous ne savez pas qui réside à Teplice ? ça alors ! Vous ne vous souvenez pas de vos cours de philo ? Bref dans les prestigieux résidants de cette bourgade fort charmante on peut y trouver Johann Wolfgang von Goethe, et oui !
Ah vous voyez qu’il commence à se passer un truc ! Bon rappelons-nous brièvement qui était Goethe. Homme de lettre, d’Etat et de science originaire de Francfort. Philosophe et scientifique majeur du XVIII et XIXème siècle.
J’ai pu trouver un parallèle assez drôle qui n’a sans doute aucun rapport avec ce film mais moi visionnaire et homme éclairé j’y vois quelque chose.
Goethe était quelqu’un de très sensible, au point qu’il apparaissait froid et distant avec les gens car il voulait se protéger. En effet sa sensibilité pouvait avoir un impact sur sa santé. Goethe fit la connaissance à Toeplitz en 1812 de Beethoven. Et si vous avez bien suivi vous devriez deviner que Johann G n'appréciait pas sa musique, il s'en disais dérangé.
Comme si Goethe représentait le spectateur et Beethoven Gaspard Noé. Car oui nous aussi nous sommes forcément dérangés par ce film. Il y a quelque chose qui ne nous laisse pas indifférent qui nous marque, c’est le genre de film qu’on n’oublie pas facilement.
Bon j’ai développé toute cette critique pour vous proposer un parallèle qui ne sert sans doute à rien mais qui prouve que l’imagination peut aller loin, très loin ! Mais qui prouve surtout que tous les détails de certains films peuvent nous rendre fou !
Techniquement parlant la symphonie de Beethoven est surtout au même rythme que les musiques de Bangalter.
Et comme tout enfant rêvant un jour de faire un film, Gaspard un soir rentrant de l’école et s’imaginant faire film écoutait bruyamment Beethoven et son op92 dans son walkman tout en voyant une femme se faire violer au bout d’une impasse, il rejoignait alors sa mère qui l’attendais au parc allongé dans l’herbe, la nausée lui venait, ça tête tournait au fur et à mesure que la musique s’amplifiait, avec les basses, les violions, les trompettes qui montaient en crescendo, puis qui redescendaient tout en douceur , il voyait sa mère à l’envers qui lisait un livre de Vladimir Jankélévitch « l’irréversible et la nostalgie ».
Si vous n’avez rien compris à cette critique, je peux juste m’excuser pour vous avoir fait perdre votre temps.