De l’enfumage, du gélatineux, du visqueux pendant plus de deux heures.
Le réalisateur veut nous parler du passé (d'un comédien), des regrets/remords. Ce passé n’aura d’intérêt que s’il est mesuré au présent.
‘Du-coup’ (langage de Ducon), pour donner du relief aux séquences-souvenirs de son personnage principal, le metteur en scène intercale du présent, bourre son film de présent : de longs moments inutiles, soulants, abscons — et même inutilement grossiers.
George Clown-i, mauvais acteur devant l’éternel — c’est déjà ça de pris (?) —, est convoqué ici pour nous donner une petite leçon sur le blues des collègues. George, parfaitement incapable d’incarner son propre personnage, affiche en permanence un sourire atroce… faux et niais au possible… qui rend le film quasi irregardable (pour peu que l’on ait compris de quoi ce dernier en retourne).
Sa "tendre" observation de ces cons de Français dans le wagon est à vomir.
Tout n’est qu’artifice, poudre dégueulasse dans les mirettes, plans lourdingues, photographie pseudo-léchée et bavardages à-la-con.
Rien ne va.
La scène du vol de sac à main dans le train : c’est moi… ou bien ?.......
Tenez, le meilleur, dans cette production catastrophique, ce pourrait bien être Adam Sandler. C’est dire…
Question au scientifiques : le wokisme (enfin) expirant nous fait croire qu’un gars plutôt pas moche (G. Clooney) est le géniteur d’un demi-monstre : c’est possible ?
Cerise sur le râteau : vous vous rendez compte pour finir que la personne qui a pondu cette indigente et trompeuse saloperie est Noah Baumbach… ... .... alors... vous pleurez.