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le 23 juin 2026
Suivrebobof
Jim Queen se veut une anomalie dans le paysage cinématographique actuel. Sauf que les auteurs n'ont manifestement pas le niveau pour un long-métrage de cinéma. Pourtant, les retours sont souvent...
Décidément, l'animation française a plus d'un tour dans son sac. Après les excellents "Arco" et "Amélie et la métaphysique des tubes", c'est au tour de Marco N'Guyen et Nicolas Athané de balancer un premier film complètement allumé sur le milieux Queer, trop méconnu du grand public.
Entre autoderision et engagement pour la cause LGBT (et quelques balles perdues pour des droitardés dont on citera pas les noms) "Jim Queen" déroule un nombre de vannes incalculable, sans jamais tomber dans la lourdeur ou le piège de la morale.
Ça faisait un bail que je n'avais pas vu une salle aussi hilare, et ça fait un bien fou.
Le film grouille de bonnes idées (la Gaystapo), même si (je chipote) on pourrait lui reprocher un scénario un peu simpliste et une petite baisse de régime à un moment de l'intrigue, je ne boude pas mon plaisir.
De plus, l'animation est irréprochable, et comme Arco (bien que très différent) ça fait du bien de voir un film ultra coloré.
C'est débridé, trash, drôle, avec une réelle tendresse pour le monde Queer.
Cours-y.
Bisous.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Si si, je t'assure gros Boomer qu'on fait toujours des bons films en France et Premier film, premier oui.
Créée
le 11 juin 2026
Critique lue 21 fois
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