2
1123 critiques
bobof
Jim Queen se veut une anomalie dans le paysage cinématographique actuel. Sauf que les auteurs n'ont manifestement pas le niveau pour un long-métrage de cinéma. Pourtant, les retours sont souvent...
le 23 juin 2026
Bobbypills est un studio que je suis depuis la saison 1 des Kassos avec beaucoup de plaisir puisque j'ai aimé toutes leurs productions, de Peepodoo à Vermin. Alors quand j'ai vu l'annonce d'un film, j'étais ravi, est le résultat est excellent.
Le film réussi très bien son pari d'être un pastiche de la communauté gay masculine (exclusivement, annoncé comme tel au début) ainsi qu'un melting-pot de références et parodies de pop-culture (Jurassic Park, la comédie musicale, le COVID, Ariel, le cheval de Troie, les zombies, etc.). Les personnages sont tous très attachants et leurs différents liens créent toujours des ponts assez organiques, réalistes, entre les différentes communautés parisiennes. La densité de ce monde de la nuit et surtout sa proximité est très bien retranscrite.
Évidemment le film est très drôle. On enchaine vanne sur vanne et l'aspect très procédural, voire cliché, du script permet vraiment d'enchaîner les gags. L'animation est superbe et on y retrouve vraiment toute la panoplie expressive et corporelle typique de l'animation du studio.
De plus le film n'hésite quand même pas à tapper sur l'hypocrisie qui peut exister dans la commu, entre égocentrisme, jugement et rejet (le discours de la drag queen, la vision du corps, la carapace de l'attitude, etc.). L'humour est très riche, avec de la caricature, des jeux de mots, du gras, de la références, et le médium animé est parfait pour offrir un éventail aussi large de conneries. Et l'humour parfois assez gras (le chemsex, la tournante de fin, etc.) est vraiment rafraisissant. Même quelqu'un qui ne connait rien à ce monde peut voir le film et apprécier, mais le film va quand même suffisamment loin et ne s'excuse jamais.
Alors oui, c'est tout tracé, et in fine, le scénario est complètement cliché mais reste une base extrêmement solide pour proposer une expression humoristique et artisque gay très bien exécutée, très drôle et très bien animée.
Créée
le 18 juil. 2026
Modifiée
le 18 juil. 2026
Critique lue 5 fois
2
1123 critiques
Jim Queen se veut une anomalie dans le paysage cinématographique actuel. Sauf que les auteurs n'ont manifestement pas le niveau pour un long-métrage de cinéma. Pourtant, les retours sont souvent...
le 23 juin 2026
8
3192 critiques
Le cinéma se vit en salle : le petit phénomène autour de la première projection de Jim Queen en séance de minuit lors du dernier Festival de Cannes en témoigne. Euphorique, délirant, trash et camp,...
le 6 juil. 2026
9
1118 critiques
Dans le paysage de l'animation mondiale, la représentation gay reste une affaire de marges - clins d'œil périphériques, personnages secondaires tolérés, ou dans les meilleurs cas, une inclusion sans...
le 4 juin 2026
4
166 critiques
Pour commencer cette critique je vais parler de l'aspect technique. La réalisation était très peu subtil, à base de gros plans et de champs contre-champs outranciers...
le 12 avr. 2018
8
166 critiques
Ca me fume que des gens note ça sérieusement. genre 1/10 : "non mais y'a rien à faire les graphismes sont laids et puis les blagues de prout... En plus les effets visuels sont bien datés." Mais enfin.
le 4 avr. 2020
8
166 critiques
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème