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bobof
Jim Queen se veut une anomalie dans le paysage cinématographique actuel. Sauf que les auteurs n'ont manifestement pas le niveau pour un long-métrage de cinéma. Pourtant, les retours sont souvent...
le 23 juin 2026
On en voit pas beaucoup, des films d'animation aussi barrés que Jim Queen. Dévoilée en séance de minuit à Cannes il y a un mois, la création de Marco Nguyen et Nicolas Athané (la première d'ailleurs) a fait son petit effet. Et il faut dire que dans le paysage, il fait office de soupape de décompression. Avec son humour décapant, ses références culturelles (thrillers cultes, films d'horreur, Akira ou Dragon Ball) et les évidents échos avec des personnalités de l'époque, il y a de quoi ravir le spectateur friand de grosse déconnade. Et ce n'est qu'un échantillon, le délire peut aller très loin, notamment dans son dernier quart d'heure avec grosse bataille et trip psychédélique à la clé. Alors oui, ça risque peut-être de dater l'œuvre. Mais d'un autre côté, elle aborde l'air de rien la fragmentation des communautés, le retour de ce culte du corps et la crainte d'une régression en mode réac avec un ton qu'il lui est propre. Et en soi, ça en fait une date, ce qui est déjà bien.
Créée
le 25 juin 2026
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