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le 5 avr. 2016
SuivreLes jeux de l'hommage
Dès les premières minutes, le film distille d'étranges sensations. On est en 1963, Franju rend hommage à Feuillade, et nous voilà plongé au début du XXe siècle, en 1917, en deux bonds de 50 ans en...
Roman de gare passé sous chloroforme.
Comme à son habitude devrais-je dire, dans Judex, Franju démontre son manque total de savoir-faire. Son film n’est pas seulement mauvais, il est souvent ridicule. Si le but était de rendre hommage aux serials des années 10 qui avaient certainement diverti la France lors de la Première Guerre mondiale, c’est surtout un retour gaga sur une époque où les auteurs pouvaient faire avaler n’importe quoi à leur public. Si Feuillade parvenait peut-être entre tous à maintenir une certaine cohérence dans son histoire sans prendre le risque trop souvent de tomber dans le mélodrame, beaucoup d’autres serials de l’époque ne s’embarrassaient pas avec la vraisemblance, et plus les aventures mises en scène étaient rocambolesques, littéralement incroyables, mieux c’était. On peut citer par exemple Les Araignées de Fritz Lang ou Les Exploits d’Elaine.
L’exotisme en moins, le rocambolesque, c’est bien l’impression laissée par ce pitoyable Judex.
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Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Georges Franju
Créée
le 6 janv. 2020
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6
le 5 avr. 2016
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