Les années 80, les posters de groupes de musique collés à la Patafix sur les murs des chambres d'ados, les doudounes Ktogs, SOS racisme, OK! Magazine, les femmes qui se font leur place dans la société, les HLM, les Peugeot 205 ou les Renault 5, les ordinateurs, l'ascension sociale de la classe moyenne puis le chômage de masse, le Rock n Roll, les vidéoclubs et les cassettes pornos, François Mitterrand, les téléphones à clavier numérique, les parents chiants qui "prennent la tête", la Valise RTL et les Disques à la demande sur NRJ. Et comme toujours, le premier amour.
Juste une illusion fait partie de ce genre de film qui rend nostalgique d'une époque qu'on n'a pourtant pas connue, sans doute largement idéalisée. J'en ai eu les larmes aux yeux. Quel bonheur de pouvoir s'évader pendant deux heures, revivre l'adolescence de ses parents et se rendre compte qu'au fond, pas grand-chose n'a changé.
Comme j'ai hâte que les enfants des années 2000 réalisent des films sur notre époque !