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le 6 oct. 2014
SuivreLegrand malentendu
Un peu comme l'écureuil qui entasse pour l'hiver sa réserve de glands dans la cavité d'un tronc, j'aime garder au chaud, peut-être moi-même comme un gland, une série de classiques pour faire...
Ça avait pourtant bien commencé… La préparation et la réalisation du braquage étaient plutôt sympa… Puis tout à coup ça dérape et le niveau baisse nettement au moment où apparaît le personnage interprété par Faye Dunaway. Ensuite, je n’ai fait que m’ennuyer…
Les personnes qui sont sensibles au charisme et au charme de Steve McQueen y trouveront peut-être leur compte, mais pour ma part, ça ne me suffit pas. Chaque fois que je vois Steve McQueen dans un film, j’ai la sensation de voir Steve McQueen jouer du Steve McQueen.
L’histoire est vide, peu crédible. Les scènes de séduction sont caricaturales et risibles. Et quand on sait que ce film est resté célèbre en raison de la longue scène du baiser entre Steve McQueen et Faye Dunaway on comprend qu’il n’y avait effectivement rien de plus substantiel à retirer de cette histoire. Cette scène a pu être tournée parce que le code Hayes avait été aboli. C’est intéressant du point de vue de l’histoire du cinéma, mais ça n’en fait pas pour autant un bon film !
Un élément malgré tout positif : la magnifique chanson qui ouvre le film et qui obtiendra d’ailleurs l’oscar de la meilleure chanson originale en 1969 : The Windmills of your mind
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Parties d'échecs au cinéma, Film dans le film!, Les meilleurs films de 1968, Les meilleurs films avec des split-screen et Ils ont refusé ...
Créée
le 10 juin 2021
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le 6 oct. 2014
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