Ce western humoristique est précédé d'un carton annonçant qu'il est en mémoire des femmes de pionniers. Robert Taylor avait déjà joué dans Convoi de femmes, bien plus réussi, sur le même thème. Si l'on considère également La porte du diable : est-ce que Robert Taylor était impliqué dans les luttes sociales? Au minimum y portait-il un intérêt quelconque?
Reste que ce western est aujourd'hui désuet. On ressent beaucoup, surtout avec comme personnage un trappeur, un vagabond, le tournage en studio.
Et puis, j'ai trouvé Eleanor Parker particulièrement insupportable. Son personnage est censé l'être, je crois, mais c'est surtout en tant qu'actrice qu'elle l'est. Il y a une scène où elle joue la comédie, volontairement très mal. Si j'étais méchant, je dirais que je n'ai pas vu une grande différence avec le reste de sa prestation.
Oups, je l'ai dit.
En tout cas, je comprends que Robert Taylor, harcelé par elle, prenne la fuite.
Il y a bien quelques aspects sympathiques. Tout n'est pas à jeter.
Heureusement, le film est assez différent pour ne pas être comparé avec Convoi de femmes. Il n'y survivrait pas.
Même sans comparer...
C'est pas brillant.