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« Il est dur mais il a du cœur. On peut pas le comprendre »
Le premier film de Pialat peut être considéré comme une sorte d’art poétique programmatique. En choisissant pour thème l’enfance, il fait preuve d’une grande audace pour traiter de l’opacité de l’être humain qui sera le sujet de tant d’autres films, où, souvent, les amants ne se comprendront pas...
le 17 nov. 2013




