7
124 critiques
Water Cluzet
Dans son "Huis clos" Jean-Paul Sartre nous disait que "L'enfer c'est les autres". Chez Claude Chabrol, ici, c'est un peu le cas. Voici Paul. Paul a des crises d'angoisses qui lui font perdre ses...
le 3 mai 2013
Mouais. Décevant quand même.
L'idée de base est bonne et les personnages sont bien écrits. Malheureusement, Charbol peine à nourrir son intrigue. Si bien qu'arrivé au milieu le spectateur s'ennuie ; le personnage a beau sombrer toujours plus bas, l'auteur ne parvient pas à renouveler la donne, à apporter de la surprise, à faire douter le spectateur. Le début est également un peu maladroit : certes, ce passage du temps est bien amené mais n'apporte pas grand chose par rapport à ce qui va suivre et est un peu trop elliptique pour être pleinement plaisant.
La mise en scène fonctionne bien : Chacha utilise bien sa caméra pour dynamiser une scène mais aussi pour retranscrire la paranoïa du héros. Bon, certains effets sont un peu vieux-jeux, ça manque aussi de jusqu'au-boutisme, mais globalement ça fonctionne, on comprend les intentions et la technique ne nuit jamais à la lisibilité d'une scène. Quelques idées de montage passe assez bien (quand le héros imagine des choses mais aussi le coup du rasoir à la fin). Les acteurs jouent plutôt bien aussi, quoique Cluzet m'a laissé un peu mitigé.
Bref, ça passe, c'est divertissant, mais le spectateur n'est jamais vraiment surpris par le déroulement trop linéaire et trop scolaire.
Créée
le 29 avr. 2018
Critique lue 798 fois
7
124 critiques
Dans son "Huis clos" Jean-Paul Sartre nous disait que "L'enfer c'est les autres". Chez Claude Chabrol, ici, c'est un peu le cas. Voici Paul. Paul a des crises d'angoisses qui lui font perdre ses...
le 3 mai 2013
8
186 critiques
25 ans après l'étape bretonne, j'ai suivi tonton Claude jusqu'à l'un de ces coins du sud de la France où il fait toujours beau et chaud mais débarbouillé de tout accent chantant. Dès le coup d'envoi,...
le 16 févr. 2014
8
514 critiques
L’Enfer de Claude Chabrol voit se déliter la réalité, le temps et voit au travers de la jalousie, l’une des plus grandes dérives de l’imagination. La pensée, celle qui est incessante, obsessionnelle,...
le 23 avr. 2021
5
14230 critiques
La première fois que j'ai vu ce film, j'avais 17ans et je n'avais pas accroché. C'était trop lent et surtout j'étais déçu que le mowhak de Travis n'apparaisse que 10 mn avant la fin. J'avoue...
le 16 janv. 2011
5
14230 critiques
Quand je me lance dans un film de plus de 2h20 sans compter le générique de fin, je crains de subir le syndrome de Stockholm cinématographique. En effet, lorsqu'un réalisateur retient en otage son...
le 3 janv. 2016
10
14230 critiques
Quand j'étais gosse, je me souviens que je tombais souvent sur l'émission. Enfin au moins une fois par semaine. Sauf que j'étais p'tit et je m'imaginais une série de docu chiants et misérabilistes...
le 22 févr. 2014
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème