7
le 23 oct. 2022
SuivreFamily Business!
Je ne m’attendais pas à ce qu’un jour Louis Garrel, un des représentants les plus marqués, volontairement ou non, du cinéma bobo parisien intra-muros, en vienne à réaliser et à jouer l’un des rôles...
Un film sympathique qui sort des sentiers battus. J'ai bien kiffé.
C'est une comédie qui reprend tous les codes du film noir, ça joue en permanence avec ces deux facettes, le rire naît de situations qui devraient être glauques mais sont traitées de façon assez burlesque. Les personnages sont bien écrits et attachants, les dialogues sont drôles et sonnent juste.
Autant je trouve que Louis Garrel n'est pas un bon acteur (et dans ce film non plus), autant il réalise avec avec beaucoup de maîtrise. Il a un sens de la narration et du rythme qui embarque le spectateur dés le début et ne le lâche plus, aussi absurdes soit l'enchaînement de situations, c'est assez jubilatoire.
Par contre, tous les autres acteurs s'en donnent à coeur joie et Noémi Merlant en tête. J'ai toujours trouvé que c'était une bonne actrice, mais là on lui découvre un sens du comique qu'on n'aurait pas soupçonné.
Il y a même une troisième couche un peu méta autour du thème du jeu d'acteur qui met en abîme les personnages et leurs interprètes.
Et puis une belle photo 100% analogique en cinémascope dont je suspecte qu'elle a été faite en 16mm, bien que je n'ai trouvé l'info nulle part. Le film a du grain et c'est bien agréable en ces temps de numérique tout lisse.
Créée
il y a 5 jours
Critique lue 2 fois
7
le 23 oct. 2022
SuivreJe ne m’attendais pas à ce qu’un jour Louis Garrel, un des représentants les plus marqués, volontairement ou non, du cinéma bobo parisien intra-muros, en vienne à réaliser et à jouer l’un des rôles...
5
le 15 oct. 2022
SuivreIl est finalement assez révélateur que la première scène du film soit un faux-semblant. La violence toute relative de la première phrase prononcée par Rochedy Zem semble bien trop grave ou trop...
7
le 28 mai 2022
SuivreL'Innocent a été coécrit par Louis Garrel et l'excellent romancier Tanguy Viel dont les amateurs connaissent la précision jubilatoire des livres sous forme de thrillers dont la noirceur se teinte des...
7
il y a 6 jours
SuivreLe niveau de désespoir existentiel et de cynisme du réalisateur a augmenté d'un cran depuis son film d'animation précédent, Unicorn Wars : après avoir passé à la moulinette les thèmes de la guerre et...
6
le 22 août 2026
SuivreBon... C'est assez compliqué d'aimer The End of Oak Street de David Robert Mitchell.Je suis plus que mitigé, surtout qu'après 8 ans de hiatus depuis son dernier film, on était en droit d'attendre...
8
il y a 4 jours
SuivreUn bel hommage au Kaijū le plus célèbre et aux films de la Tōhō.On sent que ça a été fait avec soin et amour. Je me demande dans quelle mesure ça peut être apprécié si on a pas le goût et la culture...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème