Bravo ! Franchement… bravo ! Écrire un tel pamphlet sur #meetoo cinéma en se faisant passer pour une « éclairée de la culture », c’est du génie !

Divulgâchage alerte : cette critique va parler de scénario de qualité TF1, de visuels MDR (les zooms wtf !), et de comment les féministes sont des connes (à moins que ce ne soit l’inverse ?) jusqu’à ce que Madame Agnès Jaoui vienne remettre de l’ordre dans le bordel, aka deus (deA diraient les folles dingues !) Dea (disais-je) ex machina.

C’est cheffffffffffe-d’œuvre de rire.


Mais du sérieux, tâchons de comprendre ! Et de ne pas tout mélanger !


C’est le cinéma et sa culpabilité, et sa mise en abyme de la culpabilité à travers une création opératique. Il s’agit de monter Le Mariage de Figaro. Thématique très présente à Cannes, celle de tmtc la création c’est pas facile…, Jaoui a eu besoin de mettre son pipi à l’eau du moulin. Le cinéma donc, à travers la mise en scène d’un opéra et du travail que ça exige, passé sous le filtre du #metoo. D’une agression sexuelle donc, qui tout du long est une agression narrée d’une agression qui n’existe pas, puisque le signalement est celui d’un personnage de fiction (retrouvez son nom vous-même) qui agresse le personnage féminin (retrouvez son nom vous-même) de fiction. Un geste devant tout le monde, répété et diégétique, un geste qui entraîne : limogeage de l’acteur, dont houlala on va apprendre à la fin qu’il est gay et que ça l’exonère d’être agresseur d’une agression non commise (summun du fou rire de la bêtise!), d’une actrice-fictionnelle nepo-baby pseudo-agressée qui ne parle jamais en son nom, d’une palanquée de femmes qui gueulent des slogans hors-contexte, du « t’es pas pour la présomption d’innocence ?!» (et la Jaoui, beau rôle… « moi si, j’y crois » [au secours aha]),) « la justice ne fait pas son travail !! », « t’es pour la liberté d’importuner ?!? », au mec gay avec son éventail qui clame son soutien dans le capharnaüm, en passant par le personnage trans-masc (précédemment qualifié par « t’as de la force toi, non ? », ou « il est sympa, ou elle ? Je sais pas je veux pas juger »). Et dans ce bouzin indigent, qui n’existe pas pour quiconque a vécu les harcèlements de plateau tv ou ciné, on a quoi ?! Agnès Jaoui là mais pas là, un peu là, qui fait une blague sur une colonne phallique, se trémousse, se croit star alors que sa bêtise jaillit dans une dérision qu’elle ne contrôle pas, une éjaculation bourge-caviar : les féministes ont beau être connes, les mecs et leur culpabilité sont cons aussi (sic). C’est ça que ça dit. Les féministes ont beau être connes, les mecs et leur culpabilité sont cons aussi.

Dans le schmilblick, de manière désordonnée (pardon, « pardon », mot clef qui caractérise les femmes de ce film qui ne cessent de s’excuser, à une exception près j’y viens…) : des femmes qui se disent féministes, dénoncent des agressions fictionnelles mais non réelles, Daniel Auteuil le clown qui se croit persécuté, Agnès Jaoui qui répond à cet arc narratif dans une des dernières scènes (encore le beau rôle dans son propre film la NiniYakafaucon), tous les personnages féminins sont débiles, sauf la « Noire » (sic) qui est très anti-violence systémique et dénonce tout, les agressions, le sexisme, le patriarcat, l’incompétence de la justice, qui mène une révolte qui mène au retour de cancellé, et vous savez quoi… elle comprend qu’il n’est pas atroce parce qu’il est gay et tape le rythme du chant dans le dos de la bourge qui est hors-sol.

Wahouuuuuuuuuuuuu

Et ça, c’est la France qu’on veut nous faire gober.

Du génie !!!

De la connerie en barre à un tel degré que c’est du GEEEEEEEENIEEEEE !!!

Femmes teubées au dernier stade, mecs inquiets d’être inquiétés, meuf noire qui est le cliché d’une intersectionnalité qui n’existe pas, un chouïa de trans(phobie), et aussi le mec arabe, Samir, un bon gars bien débile au début qui tombe amoureux d’une assistante, s’amourache de l’opéra, que c’est beau des gens qui chantent au lieu de parler… ouf Jaoui l’a sauvé, c’est pas le tocard extra-muros insensible à Mozart ! Et pendant ce temps, le « problème » du film, à savoir les agressions sexuelles au cinéma (voir l’arc avec le mec dont vous regarderez le nom qui veut baiser la metteure en scène) : il se retrouve au plumard avec un vieux au lieu de la jeune à violer… Rires dans la salle !!!!


Vraiment je conseille. Pour toute l’indigence et l’irrespect (financés!!!!!!) qu’est ce film ; pour le côté TF1 + Thalasso de Nicloux (avec Houellebecq et Depardieu) + Jaoui qui se croit fufute depuis ses coupes de champagne "nuancées" ; vraiment : allez- y !!!

Ce film est très politique. Très très politique. C’est son programme. Il est très engagé.

Reste à voir jusqu’à quand les spectateurices seront dupes.

Faust-In
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le 1 juin 2026

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Faust-In

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