Honnêtement en allant voir le film je ne m'attendais à rien, je suis quand même un peu déçue.
Depuis l'annonce de ce film la polémique n'a fait que grandir autour. Que ce soit pour les acteurs ou par le réalisateur. Chaque chose qu'on apprenait de ce film finissait forcément en polémique.
Entre l'acteur Eliott Page qui joue Sinon et non Achille, Hélène de Troie qui n'est pas assez "" grecques "" , Athena non plus, vous l'aurez compris les simples d'esprits incapable de comprendre le sens du mot " reinterprétation " étaient de sorties.
Ce n'est pas comme ci on en avait eu plusieurs, et depuis des lustres sur l'odyssée. Mais bon, maintenant, ça ne m'étonne plus de voir le public moyen s'offusquer de ce genre de choses.
Parenthèse fermer. Parlons maintenant du film.
Il est juste très agréable à regarder quoi. Cela ressemble à une pub géante où bien à des wallpaper qui défilent.
Et c'est le seul point positif que j'en ai tiré.
Le film ne bouleverse pas les codes , sauf si on se penche sur le fait qu'il soit filmé en Imax.
Laissant les gens qui n'ont pas tellement les moyens sur le carreau finalement.
Mais bon comme il ne réinvente rien, nous n'avons pas manqué grand chose.
Une salade d'acteurs talentueux est surpayés et aucune performance qui marque l'esprit.
Sauf Agamemnon, qui est le seul personnage que jai trouvé bien écrit... parce quon ne voit pas son visage du début jusqu'à la fin. Quel ironie finalement.
Je ressors de la séance en ne sachant pas quoi en penser. Tout ce bruit, pour ça.
Pour que j'écris simplement que cest agréable à regarder.
Le film ne raconte rien, il ne prends aucun partie pris, il se contente de raconter la même histoire avec une touche américaine au récit.
Décevant , c'est le mot qui vient.
Jai bien aimé, aller peut-être 2 ou 3 scène.
Le monologue de Sinon dans le royaume d'Hades
Dans la maison de Circée
Et pourquoi pas la scène finale ou il tue tout les prétendants.
Mais même pour ces 3 scènes, mon avis restent le même. Tant d'attente pour un film moyen , qui ne fait que nous montrer un vieux récit sous le prisme du consumérisme Américain