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Un film débridé dont le QI est du niveau fin mat'sup ! (maternelle) On comprend pourquoi Dieu a créé la femme, mais aussi l'IA !

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Il faut appeler un chat un chat !
Les spectateurs qui voyaient BB (Bardot) sur l'affiche d'un film, n'allaiengt pas la voir pour son talent de comédienne, mais espéraient que la jolie blonde n'étant pas pudique pour deux sous, trainait derrière elle une réputation sulfureuse de déshabillage...

Comme disait je ne sais plus quel grand couturier : le plus beau vêtement qu'une femme puisse porter est celui qui la déshabille le mieux !
La nouvelle vague du cinéma (enfin celle qui s’ auto-proclamait telle) aimait taquiner dame Censure pour voir jusqu'où irait sa tolérance dans l'exhibitionnisme nu féminin, dans un pays affichant "Liberté" dans sa devis,e mais où le terme devient de plus en plus galvaudé...
Comme la jolie Brigitte, ayant été gâtée par les bonnes fées sur son berceau, dotée d'un corps parfait, n'était pas avare de ses appâts intimes, tout était réuni pour que qu'elle devienne un sexe-symbole du cinéma français...

Le chemin de l'érotisme avait déjà était défriché un brin avec Martine Carol...

Ce qui tombait plutôt bien : décimée par la seconde guerre mondiale, la France avait besoin de bébés, et tout ce qui y concourrait bienvenu !
Cela dit, Bardot n'a jamais caché qu'elle détestât le cinéma...

C'est un peu l'amour et le hasard qui l'y avait conduite (comme les jeux de...) !

A l'âge de 15 ans, elle et Roger Vadim (1928-2000) - de sept ans son aîné - tombent amoureux : lui n'aura de cesse de promouvoir dans ses films sa jeune, belle et capricieuse épouse, avant d'en séduire d'autres et pas qu'une, notamment dans des films à scandale...
Malgré ces essais, le véritable coup d'envoi de l'érotisme fut un jour donné avec "le Mépris" de Godard (interdit aux moins de 18ans) et la même BB dévoilant "son cul" en Cinémascope et couleur, à la France entière épatée ou à contrario révulsée !

On devait faire bien plus audacieux par la suite jusqu'à en arriver à la limite de la provocation visuelle : le porno.. !

Dans le même temps et en ce qui concerne les vêtements féminins, la mode rétrécissait de plus en plus les jupes : dévoilant progressivement, insidieusement, les chevilles, puis le bas des mollets, puis la mi-mollet, puis (...) bref, comme la petite bébête qui monte, qui monte...

Ce film-ci, le sixième des vingt-trois films de Vadim de 1956 à 1988 est d'une médiocrité flagrante et on se demande pourquoi il s'est adjoint Jean Aurel (très décrié par BB et qui ayant commencé ce chef d'oeuvre de nullité, avait été évincé par l'actrice au profit de Vadim) et Claude Brulé pour pondre un scénario aussi consternant : film destiné après "Et Dîeu créa la femme" à entretenir la petite flamme de pub pour la jeune star ? Moteur :

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"Un jeune mannequin apprenant que son fiancé la trompe avec une jeune américaine fortunée, décide de la supprimer à la carabine... Un autre prétendant à sa beauté, et non son intelligence, va lui suggérer un conseil loin d'être désintéressé : rendre le futur ex- fiancé jaloux en simulant un flirt dont il espère tirer profit pour séduire la belle..."

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C'est tout ? Oui !

Évidemment, avec un thème aussi indigent, les plans inutiles se succèdent pour meubler tant bien que mal un temps de projection à minima : 88 minutes !

On a donc droit à BB conduisant une vieille deudeuche 2 CV Citrôen AZ (avec la bâche partant du pare-brise jusqu'au pare-choc arrière) et rivalisant pour la conquête du pavé parisien avec autres DS, Panhard, Dauphine, ...de fautes de conduite et insultes !

Puis aux joies du karting qui tentait son lancement à l'époque, tout comme les bowlings, version américanisée et automatisée de notre bon vieux" jeu de quilles" !

Puis aux sports d'hiver avec le bobsleigh...

Bref, on meuble comme on peut et sans imagination !

La musique, apocalyptique, n'est même pas signée, et le casting s'avère aussi misérabiliste que le reste !

A 33 ans, Vadim n'était pas au mieux de sa forme !

Même pauvreté au niveau du casting : les rôles du fiancé et de son concurrent sont tenus par deux inconnus qui le sont restés :

Michel Subor que Vadim a tenté de lancer en vain, et Jacques Riberolles n'ayant jamais vraiment percé au cinéma, et mort relativement jeune...

Petite consolation et bonus : l’œil même exercé, aura de la peine à découvrir Mireille Darc à ses tous débuts (c'est sa quatrième figuration) dont le look s'est mystérieusement amélioré par la suite, et qui, comme toutes les actrices féminines, durent suivre le cheminement voulu par les producteurs : se dénuder pour tourner. Elle aussi avait un corps parfait !

Ce pour notre pus grand plaisir et la fortune des investisseurs !

Comparativement, de nos jours, ce serait plutôt l'austérité...

Alors que reste-t-il, outre ma déception d'avoir (enfin) découvert ce film si réputé jadis !

Rien sauf BB... Devenue un mythe de beauté et d'indépendance féminine...

Il est incroyable de penser que seul son nom pouvait remplir des salles à ce point, même à une époque où la télé n'existait pas ou si peu...

Et pourtant, ce film a attiré lors de sa sortie 2 815 047 spectateurs en salles dont 564 947 à Paris avant retrait des circuits de distribution. Score qui lui a permis de s'inscrire à la seizième place du Box Office, sur soixante et un films millionnaires en entrées cette année-là... La télévision n'avait pas encore conquis les foyers ! En 1961, la première place du Podium était occupée par les 101 Dalmatiens...

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06.07.2021- TV5 Monde le 27.07.2026-

Créée

le 22 juil. 2021

Modifiée

le 29 juil. 2026

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