L' intrigue se situe dans la seconde moitié du dix neuvième siècle , en France . ….
Une grande demeure cossue et entourée de belles verdures ……
Un homme . André . ( Incarné par Swann Arnaud). Notaire . Sa femme singulière. Victoire. ( campée par Louise Chevillote ). Sa bonne à tout faire.Céleste est son prénom .( interprétée par Galatéa Bellugi ).Boniche et « machine » pour le plaisir masculin notarial. Le paraître . La vie étriquée. Les apparences avant tout . Rien de bien neuf …..Évidemment. Mais , c’ est filmé de manière minutieuse. Tout est cadré avec précision et finesse. Nous plongeons dans une étude des affres du patriarcat étouffant et ataviquement prédateur ………
Un des avantages du mouvement #MeToo est de proposer une envolée de l’ émancipation féminine en ce temple masculin , cynique et inique en cette épique époque que le spectateur attentif pourra comparer avec les moments présents .
Je vous propose une série de citation autour du masculinisme et du féminisme. Notons, que depuis des lustres le patriarcat règne ! Il semble se retirer en ce qui concerne le temps long , très long mais , quant au temps court , il peut se raidir , voire plus , pour ensuite s’effriter selon les cycles des civilisations , naturellement. En ce sens le féminisme est un mouvement de progrès qui vise à proposer une véritable équivalence des sexes et des genres alors que le masculinisme est un mouvement rétrograde évidemment. Tout cela serait permutable si nous subissions un matriarcat…… Ni patriarcat, ni matriarcat, ni plagiat ! Essayons de créer une civilisation civilisée ….
Or donc ….
« ….Il faut plus de courage pour révéler ses faiblesses que pour les cacher , plus de force pour entrer en relation avec les autres que pour les dominer, plus de virilité pour se conformer à des principes réfléchis plutôt qu’à des réflexes aveugles.La force réside dans l’ âme et l’ esprit, non dans les muscles et un esprit immature …. »( de Alex Karras , athlète, acteur et auteur ).
Et
« …La féminité chez l’ homme est comme le sucre dans le whisky. La masculinité chez une femme est comme la levure dans le pain.Sans ces ingrédients, le résultat est plat , sans piquant ni saveur…. »( de Edna Ferber ).
À cela , dans la femme mystifiée, Betty Friedan écrit :
« …..Lorsque les femmes ne vivront pas seulement à travers leur mari ou leurs enfants, les hommes n’auront plus peur de l’amour ni de la force des femmes et n’auront plus besoin de la faiblesse de l’autre pour être sûrs de leur propre masculinité…. ».
Voici très très très longtemps le taoïsme a mis cela en thèse et en pratique !
Pour le citoyen et le cinéphile inéluctablement curieux voici de quoi étancher sa soif de connaissance :
https://www.youtube.com/watch?v=I8Nbei6q7C4
Et , évidemment , son fameux symbole :
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Chacune , chacun , nous pouvons essayer de nous comprendre, de nous améliorer…..
Merci pour la lecture.
Gérard Michel