5
le 15 avr. 2015
SuivrePas si mal finalement
Contre toute attente, voilà un petit film horrifique qui ne paye pas de mine, mais qui mêle fantastique à drame social. La séquence d’introduction est bien foutu au niveau de l’installation du climat...
Graveyard Shift ne vaut que pour sa créature en forme de chauve-souris géante et l’affrontement ultime avec le protagoniste qu’il met en scène de façon correcte, dans ces dédales de caves inondées où grouillent les rats et manque la lumière. Car il faut bien reconnaître que le reste n’a aucune importance : de ses personnages inexistants, en particulier le héros mono-expressif et dépourvu de charisme, jusqu’à son intrigue cousue de fil blanc qui entasse les clichés du genre, le film de Ralph S. Singleton coupe l’ancrage sensible dont l’épouvante a besoin pour agir sur un spectateur privé de vecteur émotionnel ; en lieu et place, des fous grotesques et idiots qui font mumuse avec les rongeurs au point d’en faire la viande d’un hamburger. Pour rire.
Tout cela aimerait ressembler à Alien, mais n’en conserve que l’apparence : soit une traque dans des tunnels plongés dans le noir contre un monstre qui se déplace d’une bien curieuse manière, tantôt comme un gros animal tantôt comme un homme. Les plans furtifs effectués sur son corps échouent à engendrer un sentiment de peur : nous aurions aimé le voir et l’avoir plus longtemps, et non lors de flashs qu’un montage rend illisibles. Voilà un film lourdingue et inconsistant qui non seulement n’impose aucune vision de l’horreur mais aplatit la nouvelle de Stephen King dont il propose l’adaptation. Un long métrage oubliable et oublié.
Créée
le 9 nov. 2020
Critique lue 185 fois
5
le 15 avr. 2015
SuivreContre toute attente, voilà un petit film horrifique qui ne paye pas de mine, mais qui mêle fantastique à drame social. La séquence d’introduction est bien foutu au niveau de l’installation du climat...
2
le 14 août 2011
SuivrePour le peu que je m'en souvienne, c'est plus ou moins une adaptation fidèle de la nouvelle "Poste de nuit" que l'on trouve dans "Danse Macabre". Bon, voilà, à part ça, on ne peut pas dire que le...
3
le 9 nov. 2020
SuivreGraveyard Shift ne vaut que pour sa créature en forme de chauve-souris géante et l’affrontement ultime avec le protagoniste qu’il met en scène de façon correcte, dans ces dédales de caves inondées où...
2
le 1 févr. 2023
SuivreNous ne cessons de nous demander, deux heures durant, pour quel public Astérix et Obélix : L’Empire du Milieu a été réalisé. Trop woke pour les Gaulois, trop gaulois pour les wokes, leurs aventures...
3
le 19 janv. 2019
SuivreIl est une scène dans le sixième épisode où Maeve retrouve le pull de son ami Otis et le respire tendrement ; nous, spectateurs, savons qu’il s’agit du pull d’Otis prêté quelques minutes plus tôt ;...
5
le 11 sept. 2019
SuivreÇa : Chapitre 2 se heurte à trois écueils qui l’empêchent d’atteindre la puissance traumatique espérée. Le premier dommage réside dans le refus de voir ses protagonistes principaux grandir, au point...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème